TEMOIGNAGE
Lisez attentivement les témoignages ci-dessous pour mieux comprendre combien le monde est méchant. Mais découvrez surtout qu'avec Jésus-Christ, on gagne toujours le combat.
«LE SEIGNEUR FIT POUR MOI DES MERVEILLES » Je viens à travers cette lettre rendre témoignage des merveilles que le Seigneur a faites pour mon épouse et moi. En effet, je suis marié depuis huit ans. Mon épouse et moi cherchons à récolter les fruits de notre union (sous- une progéniture), selon les prescriptions des Saintes Écritures et le souhait de tout couple. Après un an de mariage, lorsque notre union s'est avérée infructueuse, nous avons pris la résolution de suivre un traitement à l'hôpital. Celui-ci a été suivi du début jusqu'à la fin, mais sans suite favorable. Après ce traitement, mon épouse a commencé à sentir quelque chose ronger sans arrêt, telle une souris, le côté interne du bas-ventre. Nous nous sommes renseignés auprès des membres de nos familles. De ces renseignements, nous avons retenu qu'il s'agissait d'un « ver » qui ne pouvait se traiter qu'à l'indigène. C'est alors dès ce moment que nous avons commencé à consulter les marabouts et les guérisseurs. Nous en avons consulté au total neuf (9) grands marabouts et plusieurs herboristes, chacun traitant à sa manière. Je vous signale au passage que certains appelaient personnellement « seigneur Lucifer » , et il venait s'entretenir avec nous. Nous ne savions que c'était lui qu'à la fin de la conversation quand il se présentait. Ces marabouts ont prétendu soigner le mal après avoir posé chacun son diagnostic. Les diagnostic multiples et variés retenus ont été les suivants :
Malgré tous ces contacts où nous avons perdu beaucoup d'énergie, de temps et d'argent (plusieurs centaines de milliers de francs CFA), le mal a malheureusement persisté et nous avons encore renoué sans succès avec les hôpitaux les plus performants du pays et les grands spécialistes dans le domaine de la gynécologie. Pendant tout ce laps de temps, mon épouse faisait de très mauvais rêve (rêves érotiques) laissant des traces physiques et visibles au réveil. Lorsqu'elle avait eu des rapports avec moi, dans un demi-sommeil, elle était sérieusement battue et son corps faisait mal au réveil. Quand elle arrivait à concevoir, la grossesse était testée et confirmée par les médecins, elle avortait toujours avant la 4 ème semaine. Moi même, son mari, je suis devenu vis à vis d'elle impuissant à 80 %. Cette situation relatée a duré six ans. C'est alors après que nous avons pris la résolution de mettre fin à cet enfer en intégrant les groupes de prières charismatiques et de confier notre problème au Seigneur Jésus-Christ. Après un an de prières, nous avons demandé, à travers une correspondance, à rencontrer le Père Meinrad Hebga qui nous a reçus dans la chapelle Sainte Anuarite du carrefour Biyem-Asi. Nous lui avons soumis notre problème, il a prié et nous a imposé les mains. Il y a eu un an de soulagement après lequel mon épouse a commencé à réagir à l'occasion des circonstances suivantes : Quand elle a l'intention de prier ; Quand elle suit ou participe à une séance de prière ; Lorsqu'elle voit la croix de Jésus Christ. Si elle même commence une prière, même seule à la maison, quelque chose rode dans son ventre, remonte vers la gorge, l'étouffe et bloque sa respiration. Le mal était dès lors trop avancé et nécessitait une intervention d'urgence. Ne pouvant pas rencontrer le Père Hebga après une nuit très agitée, celle du vendredi 23 juillet 1993, un ami nous a orientés en attendant chez le frère Michel Tjen qui nous a reçus le jeudi 29 juillet 1993 à 19h. Ce dernier a immédiatement commencé la prière au cours de laquelle sept (7) mauvais esprits ont donné leur nom. Il s'agit de : M. ; M. I. décédé ; A. ; E. ; E. ; N. N. M. M. Tous de l'arrondissement de Okok, à l'exception du 7 e . Dans l'avalanche de révélations un mauvais esprit habitait ce corps depuis l'enfance (depuis 30 ans) dans le but d'empêcher à mon épouse d'avoir un mari, des enfants et de prospérer matériellement. Harcelés par les prières et les conjurations au nom de Jésus Christ, ces mauvais esprits ont pris la décision de sortir le samedi 31 juillet 1993 à 10h00. ce jour là, malgré toutes les embuscades dont l'objet était de nous empêcher d'arriver chez le frère Tjen Michel, nous étions là à 9h55, pour prier. À 10h45, mon épouse a été délivrée après une prière intensive. Dans leur sortie précipitée, ils ont déclaré : « nous te laissons prospérer en paix au sein d'une nombreuse progéniture ». ils ont voulu savoir où ils seront désormais logés à cet effet, le frère les a orientés en enfer d'où ils sont venus. Merci Seigneur pour cette manifestation concrète de Ta Présence et de Ta Puissance !
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« IL AVAIT UNE TERMITIERE A LA PLACE DU CERVEAU » Chers frères et sœurs, Je remercie le Seigneur pour toutes les merveilles qu'il a accomplies en moi. Je m'appelle Ngwe Roméo. Je suis membre de la Fraternité Ephphata depuis environ deux ans du côté de Lolodorf (Département de l'Océan, province du Sud Cameroun). Je remercie le Seigneur pour ce qu'Il a fait pour moi au premier trimestre de cette année 1993. En effet, j'étais très malade. Je souffrais de violents maux de tête. Mes yeux me faisaient tellement mal que je ne parvenais pas à réviser mes leçons. Quand bien même je forçais, je me rendais le plus souvent compte que je n'ai rien retenu. J'ai donc parlé de cet état à ma maman. Elle m'a demandé qu'on aille chez un guérisseur (NDLR un tradipraticien ). Ce dernier nous a fait comprendre que je n'avais plus mon cerveau, et qu'en lieu et place se trouvait une termitière. Il a continué en disant que les sorciers veulent me tuer. Pour me délivrer ma maman devait donner 3 000 FCFA. Après cette consultation, nous sommes retournés à la maison. Pendant que je me posais des questions sur ce qui m'arrivait, j'ai pensé à la visite que le R. P. Hebga devait effectuer dans notre localité. J'ai dit à ma mère que je voulais d'abord lui présenter mon cas. Au cas où je ne trouvais pas de soulagement, je retournerais chez le guérisseur. J'ai constaté par la suite que de nombreuses personnes l'attendaient comme moi. Une fois dans nos murs notre Curé s'est levé à l'église pour nous faire comprendre que le R. P. Hebga n'était pas venu pour une prière des malades, mais plutôt pour une nuit d'effusion. Tout le monde était déçu, découragé. Malgré cela, il a fait une courte prière bénissant l'eau, le sel, l'huile et l'encens. Rentré à la maison, je me suis mis à utiliser ces sacrements. Le mal disparaissait peu à peu. Mais j'ai constaté que le mal des yeux et les maux de tête ont complètement disparu après imposition des mains lors d'une séance de prière des malades à la paroisse Saint Pierre de Kong à Yaoundé alors que j'y passais mes congés. Maintenant je peux voir, lire et retenir ce que j'ai lu. Une fois de plus, je dis Merci au Seigneur. (Paraclet n° 35)
Amen Alléluia !
«JESUS M'A DELIVREE» J'ai 26 ans, je suis mère de trois enfants, secrétaire de formation établie à Créteil (France) depuis 1995. Je suis chrétienne baptisée à l'Eglise catholique depuis l'age de dix (10) ans. Mon engagement au sein de l'Eglise reposait d'ordinaire sur la participation à la messe dominicale et des activités à la chorale. J'ai toujours été très entreprenante aussi bien dans mon travail que dans la vie associative. Ma facilité de contact m'y a toujours aidée, mais derrière l'air toujours souriant que j'avais, se cachait une vie très malheureuse. Je souffrais de grandes troubles intérieures qui s'extériorisaient quelque fois par des troubles de comportements, de l'anxiété et même souvent des coups de colère qui pouvant aller jusqu'à l'agressivité. Ma personnalité était très variable et se sont mes plus proches qui le savaient, ils en souffraient et moi avec. Je souffrais également d'un étrange phénomène, depuis l'age de quinze (15) ans, je rêvais assez régulièrement d'un monstre (une espèce de gorille) qui venait partager mes nuits et même après le réveil brusque, sortie de ce cauchemar, je sentais souvent une présence importunante à mes côtés. Au mois de Mai 2002 par l'intermédiaire d'une amie, j'ai fait connaissance du groupe Ephphata-Paris. J'ai commencé à me rendre à la prière et j'ai soumis mon problème à l'équipe d'intercession. La première fois qu'on a prie sur moi à l'intercession, il y a eu des manifestations bizarres : à l'imposition de la croix, je tremblais de tout mon corps et je sentais que la croix, je tremblais de tout mon corps et je sentais que la croix chauffait. C'était la première fois que l'on priait sur moi de cette façon, je revins une deuxième fois. Et après, à chaque fois je voulais y aller, un impératif, m'empêchait. Un jour l'Esprit me poussa y aller. Arrivée sur les lieux, j'ai trouve beaucoup de personnes qui attendaient patiemment d'être reçu en priant. Je me suis jointes a elles dans la méditation du chemin de croix, et après, du rosaire. Quand les intercesseurs ont commencé à prier sur moi, les même manifestations ont repris, elles étaient encore plus fortes cette fois-ci, je n'arrivais pas à me contrôler, je criais, hurlais et rugissais, une telle force se dégageait en moi qu'il était difficile de me maîtriser. Je rentrai chez à la fois un peu inquiet mais rassurée par les conseils des intercesseurs. Le lendemain à mon réveil, quand je voulu remercier Dieu de m'avoir gardée toute la nuit, les manifestations recommencèrent. Cette fois-ci j'avais de grosses et douloureuses contractions sur le ventre. J'ai eu tout de même la force de passer un coup de fil, et deux intercesseurs ont aussitôt accouru à mon chevet et se sont remis à intercéder pour moi en demandant à Dieu que je sois délivrée. Après un long combat spirituel, les esprits qui étaient en moi se sont révélés, d'abord sous forme d'animal dont un lion et ont fini par dire qui ils étaient : deux sorciers, ils ont donné leur nom. Mais ce n'était pas fini, le combat a continué pendant deux jours supplémentaires. Les réactions étaient violentes si violentes que les intercesseurs ont choisi de ne pas me quitter. Confiant en ma délivrance par Jésus-Christ ! Mais craignant que les voisins n'appellent la police. Car face aux effets manifestes, je serais tout simplement conduite dans un l'hôpital psychiatrique ou le traitement ne serait que délétère. Alors les intercesseurs se relayaient chez moi et cela a duré du dimanche matin au mardi soir. Mes chers frères et sœurs en Christ ma souffrance a pris fin dans la nuit du mardi 06 Août (fête de la transfiguration) au mercredi 07. Couchée dans mon lit, bien fatiguée, je continuais à prier, à implorer le Seigneur quand j'ai vu devant moi (dans l'espace) apparaître un chapelet avec une lumière autour, je me suis sentie comme figée, j'ai commencé à réciter le chapelet et après, j'ai entendu une voix dire : « Mon enfant, je suis venu te délivrer et mettre fin à tous tes problèmes, maintenant tu es guérie et tes problèmes sont finis, lève-toi et va témoigner à toute la terre ce que j'ai fait pour toi,…je suis la Puissance et je suis la Rédemption ». J'ai dit Seigneur, si c'est bien toi qui me parle, montre-moi ton visage ou alors parle-moi de nouveau. La voix repris : « Mon enfant, je ne veux pas que tu te laisses tenter par le doute, je suis venu te délivrer, ils sont finis tes problèmes ». Pendant que tout ceci se passait, mes douleurs disparaissaient progressivement, c'était comme alternativement la quiétude et la joie m'inondaient le cœur et après j'étais toute heureuse. Les jours suivants, je sentais la présence du Christ à mes côtés et aujourd'hui ma vie a complètement changé. Je suis allée à Lourdes avec le groupe Ephphata-Paris en pèlerinage pour dire encore Merci à Dieu et à la Sainte Vierge qui intercède tout le temps pour nous. Chers frères et sœurs en Christ, je veux crier ici que JESUS-CHRIST EST VIVANT ! AMEN ! Mlle O.E Ephphata-Paris
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« ELLE A ETE UNE “FEMME” DE SON GRAND-PERE » Mes chers frères chrétiens, Je m'appelle Mbarga Guyléine Nadine. Je suis orpheline de mère depuis le jour de ma naissance et, je n'ai jamais connu mon père. J'ai 16 ans et j'ai été adoptée par mes grands-parents. Ils se sont toujours bien occupés de moi. Mais il fût un jour à 14 ans, alors que nous étions tous au village, ma grand-mère est allée passer quelques jours dans son village natal. Je suis restée avec mon grand-père M R et mes petits cousins à la maison. Le soir, alors que je m'apprêtais à passer la nuit dans la cuisine avec mes petits cousins comme telle était notre habitude, mon grand-père vint me dire d'aller dormir avec mes cousins dans sa chambre. Arrivée là bas, j'ai voulu coucher mes frères entre lui et moi. Il a refusé cela. Il m'a dit de me coucher au milieu, c'est-à-dire entre mes frères et lui. Je ne savais pas pourquoi il insistait que cela soit ainsi. Quelques temps après avoir fait un petit tour à la véranda, il est revenu se déshabiller puis se coucher à côté de moi. Quelques minutes après il a commencé à me caresser, il me serrait fortement entre ses bras. À un moment il me dit : « Nadine, j'ai froid ». Pendant ce temps j'ai pris peur. Je ne comprenais rien de tout cela. Mais en dehors de ses caresses il ne m'a rien fait d'autre. J'étais quand même troublée. Quelques jours plus tard, je suis partie du village pour revenir à Yaoundé où je suis inscrite à l'école. Depuis mon retour je ne faisais que voir mon grand-père en rêves. Il ne faisait que me poursuivre toute la nuit. Il fût donc une nuit à Yaoundé, alors que je portais un ‘cycliste' et un ‘juste corps', et dans mon sommeil profond j'aperçus mon grand-père en rêve. Cette fois il était en train de faire l'amour avec moi. Le matin je me suis retrouvée complètement nue dans mon lit. Après cela, il commença à se pointer chaque nuit. Dépassée, j'ai raconté cette histoire à mes grandes sœurs. Par la suite, puisque je me comportais déjà comme une folle, elles m'ont conduite chez un guérisseur. Ce dernier n'a pas pu me libérer. Je me suis rendue par la suite à la chapelle d'Elig-Effa, où le Père Hebga prie avec son groupe chaque mercredi. Il m'a imposé les mains, m'a donné quelques passages bibliques et a béni l'eau pour lutter contre les mauvais esprits. Il m'a dit : « ma fille, aie confiance en Jésus-Christ ». Depuis ce jour là, mon grand-père ne vient plus en rêve me faire l'amour. Ma confiance en Jésus m'a sauvée. (Paraclet n° 35) Amen Alléluia !
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